Le prix de l’initiative RH a été attribué à la Française des jeux. Il récompense les choix novateurs de sa gouvernance. Ainsi que sa marque employeur. Rencontre avec Thierry Soret, consultant RSE.

L’initiative RH : enjeu marque employeur

La RSE (responsabilités sociétales et environnementales de l’entreprise) et la marque employeur sont des affaire de volontarisme. Elles sont souvent le fruit de l’impulsion des dirigeants ou de la gouvernance. Le cas de la Française des jeux l’illustre bien, à tel point que l’entreprise vient notamment de remporter le prix de l’initiative RH 2012.

Un prix qui vient récompensé les efforts déployés par la Française des jeux depuis de nombreuses années.

La marque employeur récompensée

Plusieurs éléments ont été pris compte dans ce choix. D’abord les éléments propres à la qualité de vie au travail (QVT). L’ensemble des implantations des postes de travail et des lieux de détente ont fait l’objet d’une analyse approfondie.

Ils forment un élément clé de la marque employeur. En effet, les locaux de la Française des jeux ont été repensés et sont venus s’inscrire dans la politique volontariste en terme de RSE de la FDJ.

Rencontre avec Thierry Soret

C’est Thierry Soret, l’un des précurseur de la RSE en France, qui a accompagné de bout en bout les équipes de la Française des jeux autour de ce projet d’envergure. Refondre et optimiser les conditions de travail. Un challenge propre à fédérer l’entreprise autour d’une marque employeur ambitieuse.

Ce travail, qui porte ses fruits avec le prise initiative RH, est la source d’une meilleure qualité  de vie au travail. De quoi fédérer en interne, fidéliser et, pourquoi pas, rassembler de nouveaux ambassadeurs de marque : l’employée advocacy.

Thierry est aussi le partenaire majeur de l’agence Dajm sur ce sujet. Il nous a ainsi reçu dans les locaux de la FDJ à Boulogne pour nous parler avec passion de son métier.

Focus sur la RSE

La RSE désigne la Responsabilité sociétale des entreprises. Cela concerne en fait tout ce qui rassemble la prise en compte par les entreprises, des enjeux environnementaux, sociaux (sociétaux) et éthiques dans leurs activités. Cette approche s’effectue sur une base essentiellement de volontariat de la part des entreprises.

L’engagement sociétal des structures est d’abord une impulsion globale de la direction et de la gouvernance, secondée ensuite par les salariés. Elle se tourne en premier lieu vers les consommateurs, souvent pour des raisons commerciales et marketing. Mais également vers les parties prenantes, souvent dans le cadre d’une coopération : fournisseurs, sous-traitants, institutions, responsables politiques, associations. Tous ce qui revient de la société civile.

Ici, les activités des entreprises sont entendues au sens large. Cela concerne en effet les activités économiques des entreprises, mais aussi les interactions internes (salariés, dirigeants, actionnaires) et externes (fournisseurs, clients, autres). Le levier de RSE des entreprises est relativement large. Il comprend notamment la diversité, l’égalité Femme-homme ou le mécénat d’entreprise, sous forme de don ou de participation à des opérations sociales ou de protection de l’environnement.

Les notions de développement durable et de respect de l’environnement forme en effet les piliers principaux de la RSE. Mais toujours dans le cadre de la RSE des entreprises, il ne faut pas oublier non plus les pôles de recherche et développement, ou l’enseignement (campus) de plus en plus vu comme un levier supplémentaire d’image et de marque employeur.