Opcalia, à travers Cap Alternance, et Marc Thiercelin, skipper professionnel, s’associent au profit de l’alternance. Objectif, promouvoir et valoriser l’image de l’alternance auprès des jeunes. Mais aussi des familles, des entreprises et des médias. Et vous invitent à participer à une formidable aventure collective. La réfection du 3ème plus grand trimaran du monde en vue de sa participation à la prochaine édition de la Route du Rhum, en novembre 2014.

Cap Alternance : une opération de promotion de l’alternance

La Route du Rhum est l’un des évènement nautique les plus importants sur la planète.

Jusqu’à la ligne de départ, en novembre prochain, Cap Alternance et son skipper Marc Thiercelin seront le vecteur de multiples évènements dans les ports et les villes de France.

Ils mobiliseront ainsi les forces de l’alternance sur chaque territoire.

Objectif, promouvoir notamment les filières professionnelles et les métiers.

Une compétition qui utilise les ressources de l’alternance

La préparation pour la compétition de ce géant des mers de 32 mètres, impliquera plus d’une centaine d’entreprises françaises. Des entreprises de tout secteur, qui rassemblent des métiers différents.

Et des entreprises qui, dans leur activité, font également appel à de nombreux alternants.

 

Leurs salariés de toutes ces entreprises seront ainsi aux premières loges. Parmi eux, notamment, près de 30 % de jeunes prévus en alternance.

Focus sur l’Alternance

En France, l’Alternance bénéficie d’une image qui n’est pas forcément des meilleures. Le nombre d’entrées en alternance ne se porte pas au mieux. Même en baisse à partir de 2012, alors que l’objectif gouvernemental fixait 500 000 apprentis à fin 2017. Et pourtant nombreux sont les acteurs de l’alternance, apprentis et alternants en premier, mais aussi entreprises et tuteurs, à considérer cette voie comme une voie d’excellence.

Il existe notamment un problème de notoriété. Et souvent de confusion entre l’alternance et l’apprentissage. Un problème qui tient tant à la complexité du système, qu’à la répartition de son financement. Mais aussi à la somme de différents acteurs, régions, éducation Nationale, entreprises, OPCA, OCTA, partenaires sociaux, branches professionnelles…

D’un point de vue contractuel, l’alternance s’appuie sur deux formes de contrats de travail. Il s’agit du contrat d’apprentissage et du contrat d’alternance. Le contrat d’apprentissage s’appuie essentiellement sur la formation professionnelle initiale. Celle-ci s’effectue à partir de 16 ans, voire 15 ans dans certains cas, avec dérogation, à condition d’avoir suivi entièrement la formation du collège.

Le contrat d’apprentissage permet une entrée en apprentissage, via le lycée professionnel ou le Centre de Formation d’Apprentis (CFA). Il existe d’autres entités également (UFA). Et cela jusqu’à 26 ans.

Le contrat d’alternance quant à lui, entre aussi dans le cadre de la formation professionnelle. Mais plutôt sur un axe formation continue et reconversion. Il touche également les grandes écoles et universités. Avec des formations diplomantes par exemple en école d’ingénieur (Master…), ou éligibles à des titres RNCP (certification professionnelle). Il est possible de suivre par exemple une alternance par dérogation jusqu’à 30 ans. Comme d’ailleurs en étant inscrit à Pôle Emploi.

S’arrêter à cette unique comparaison, comme nous l’avons fait avec ces deux types de contrats, est cependant assez réducteur. Le système de formation professionnelle à la française reste bien plus complexe qu’une simple comparaison de type et de champs d’action de contrat de travail.