Tous les trois étaient bègues, un handicap qui ne les a pourtant pas empêchés de faire carrière. Et ils ont réussi à surmonter ce trouble de la diction, classé parmi les « désordres émotionnels ou comportementaux » par l’OMS. Et aussi reconnu comme un handicap par la loi de 2005. Des handicaps, visibles ou pas, Opcalia a décidé d’en faire une BD en partenariat avec l’Agefiph et avec le concours de Dajm.

Si on s’est permis de faire sourire sur un sujet aussi sérieux, c’est tout d’abord parce que quelques grands aînés nous avaient précédés sur ce chemin.

Mais c’est aussi, et surtout, pour permettre aux entreprises d’aborder ce sujet toujours délicat avec leurs salariés. De l’aborder calmement et sereinement. Au profit de tous.

Un sujet avant tout RSE

Parce que c’est un sujet avant tout RSE, mais pas seulement.

Le handicap, à l’instar de l’illettrisme, de l’égalité ou de la diversité, constitue également un des éléments inhérents au bien-être au travail. La fameuse Qualité de vie au travail, que l’on observe dans la proposition de valeur employeur.

Et qui se retrouve au sein de la marque employeur, vous savez, cette capacité qu’a l’entreprise, de séduire, d’attirer et de fidéliser les candidats.

Cela concerne aussi des candidats en situation de handicap, comme on dit.

Et cela, Opcalia l’a bien compris. D’où la sortie de la bande dessinée Handipotins à destination de ses entreprises adhérentes.

Une page, une histoire, un handicap

Tout ça avec, à chaque fois, une chute pour sourire. Dajm s’était déjà mesuré à l’illettrisme en 2013. C’était alors avec plaisir et succès à la clé (d’après l’ANLCI) pour La valse à Mimille et une Lettres.

Vous pourrez découvrir la BD du 16 au 22 novembre prochain. Ce sera à l’occasion de la 19e semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées.