Les jeunes seraient des papillons sans ambitions ? La série « Nous les apprentis ! » dédiée à la formation en apprentissage et initiée par Opcalia/Octalia, bat en brèche les idées reçues sur cette génération dite « connectée », née de l’essor d’Internet dans les années 90.

Les jeunes seraient des papillons sans ambitions ? La série « Nous les apprentis ! » dédiée à la formation en apprentissage et initiée par Opcalia/Octalia, bat en brèche les idées reçues sur cette génération dite « connectée », née de l’essor d’Internet dans les années 90.

Dans l’une de ses récentes interventions, Simon Sinek, conférencier et auteur spécialiste du management, dresse un portrait peu flatteur des Millennials. Si on l’écoute, ils seraient impatients, habitués à avoir tout, tout de suite. Élevés puis éduqués dans l’idée qu’ils sont spéciaux, ils auraient ainsi une propension au narcissisme. Un narcissisme encouragé par leur addiction aux réseaux sociaux.

Résultat, immergés dans un contexte professionnel, ils seraient alors difficiles à manager dans le monde professionnel et en période d’apprentissage.  Sans repères, démotivés, ils deviendraient malheureux. Bref, en un mot, ils seraient ingérables pour les entreprises de demain.

Un point de vue assez loin de l’analyse qu’en fait Emmanuelle Duez. Conférencière et spécialiste des « Digital Natives » à la tête du Boson Project.

Vous avez dit caricature ?

Chaque génération a eu droit à ses clichés. Celle à venir n’y échappe pas. La différence d’accès à l’information grâce aux réseaux sociaux créé immanquablement une différence d’approche du monde du travail.

Avec la « génération connectée », nous avons devant nous une génération qui remet en question un système scolaire qui ne s’est pas encore adapté à son époque.

Cela ne veut pas dire qu’elle rejette toute autorité. Ni qu’elle n’accepte pas la transmission du savoir. Ni qu’elle refuse d’apprendre.

Au contraire, pour Emmanuelle Duez les jeunes refusent le fatalisme, ils veulent se réaliser au-delà des diktats.

« Ils sont en train d’inventer un nouveau modèle économique. Ils veulent mener des projets qui ont du sens pour eux et qui soient susceptible d’avoir un impact sur la société. Ils ont besoin d’être bluffés par leurs chefs et de se sentir épaulés dans leur développement personnel. »

L’enthousiasme est bien là. Il suffit de le saisir

Les jeunes peuvent être pleins de vie et d’enthousiasme quand ils font ce qu’ils aiment. Ils reflètent aussi une image fidèle de leur génération : hyper connectés mais aussi très entourés, avec une grande soif d’apprendre mais aussi d’apporter leur vision du monde.

Ils se montrent plus aptes à accepter leurs émotions et à les utiliser pour engendrer de la créativité dans leur environnement de travail.

L’apprentissage, une réponse à leurs attentes

C’est tout l’objectif des films réalisés par l’agence de communication RH DAJM pour Opcalia. Traduire en image cette énergie, de l’œnologue au tapissier, en passant par l’expert maritime et l’ingénieur textile, en retrouvant à chaque fois le même plaisir et la même conviction : celui d’avoir fait le bon choix.

En partageant ces témoignages autour de vous, vous encouragerez cette filière d’excellence. Les CFA ouvrent souvent leurs portes pour des journées découvertes, renseignez-vous.

Marine, en apprentissage chez Essilor pour devenir responsable gestion RH,

Jérémie, en apprentissage chez Aigle pour devenir ingénieur textile,

Elsa, en apprentissage chez Les Merciers pour devenir oenologue,

Gabriel, en apprentissage à L’Atelier des Etoffes pour devenir tapissier,

*Millennials : regroupe les personnes nées approximativement entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990, aussi appelé Génération Y ou Génération Connectée.