Depuis le 1er janvier, les OPCA deviennent OCTA. L’Afdas va mettre à disposition sa culture déjà ancienne de la gestion du contrat de professionnalisation pour donner un coup de boost à l’apprentissage et à la marque employeur de toutes ses entreprises adhérentes.

Les questions sur l’alternance sont nombreuses. Elles concernent la formation, mais aussi l’accueil, l’onboarding et le suivi de chaque apprenti. Autant d’éléments liés à la marque employeur d’une entreprise.

Aussi est-il important de donner aux entreprises toutes les informations nécessaires pour bien intégrer et accueillir les nouveaux jeunes collaborateurs.

L’Afdas joue les guides

Avec son guide, l’Afdas a décidé d’y répondre, mais sur le plan juridique.

Comment faire en effet la différence entre un contrat de professionnalisation et un contrat d’apprentissage ? À qui s’adressent-ils et lequel doit-on choisir ? Quels en sont les avantages ?

Voilà par exemple autant de questions techniques que tout responsable se pose lorsque son entreprise s’engage sur la voie de l’alternance.

Ce sont aussi des questions qui sont peut-être à l’origine d’imbroglios. Ou bien qui ne donnent pas envie d’intégrer un apprenti au sein de l’entreprise, car trop compliqué. Ainsi, pour avancer dans cette voie, à savoir booster l’apprentissage, il vaut donc mieux savoir où l’on va.

Les réponses de l’Afdas

C’est ce que propose notamment l’Afdas. à travers un guide ludique et pédagogique. L’OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé), bientôt OCTA (Organisme Collecteur de la Taxe d’Apprentissage), vient en effet de le lancer à destination de ses adhérents.

Ce guide, conçu et réalisé par Dajm, a vocation à vous prendre par la main pour vous donner, point par point, toutes « les clés de l’alternance ». Avec lui, vous pouvez avancer à coup sûr et sans à-coup dans les méandres de la réforme de la formation professionnelle du 5 mars 2014.

De quoi faire donner de la voix à l’alternance et lui ouvrir une voie royale. Mais aussi améliorer la capacité des entreprises adhérentes d’accueillir des alternants. Et d’améliorer ainsi leur image de marque employeur.

Et, qui sait, peut être permettre d’atteindre l’objectif des 500.000 apprentis en 2017.